samedi 5 août 2017

Fin de la Géorgie

 JEUDI 3 AOUT

Nous quittons la SVANETIE pour la MER NOIRE.
En sortant de MESTIA, nous retrouvons les hollandais, rencontrés hier sur le télésiège. Ils se rendent à UREKI, au bord de la mer noire pour y faire une pause. Nous verrons si l'endroit nous plait et y passerons peut être quelques jours avant de quitter la Géorgie.
Les torrents de montagne se rejoignent pour former le lac de Dehveri, que nous longeons sur 30 km.
Des vaches ( et souvent des cochons) encombrent la route. On en trouve même dans les tunnels et sur l'autoroute...
Au bout du lac, nous arrivons dans la plaine ( ZUGDIDI, POTI, UREKI) et découvrons la mer noire.
UREKI  nous fait fuir : souvenirs, marchands de glaces et de shashlicks, beaucoup de touristes et une cohue indescriptible. Justement ce que nous voulons éviter !
En rebroussant chemin, vers POTI, nous remarquons, à GRIGOLETI, un petit hotel au milieu d'une forêt de pins, en bordure de la plage. Mais ce n'est pas la plage de sable fin dont nous avions rêvé ! Des gros galets, par contre, et du sable noir.
Nous décidons cependant d'y passer deux nuits, pour nous reposer.

VENDREDI 4 AOUT

Journée repos : un petit tour au marché de POTI, lecture, sieste, plage et un bon poulet grillé pour le diner...

SAMEDI 5 AOUT

Direction BATUMI, en longeant la mer noire. Beaucoup de circulation et de touristes : azéris, iraniens, russes et géorgiens.
Puis vient le poste frontière et un véritable parcours du combattant commence.
Le chauffeur du véhicule doit rester dans la voiture, tandis que le passager doit se rendre, à pied, dans les différents bureaux et y accomplir les formalités. Il faut ensuite suivre une sorte de corridor, fermé par des barrières en tôle, au milieu d'une foule de gens, qui trainent d'énormes sacs et se bousculent.De plus, le poste frontière est en plein travaux et les ouvriers circulent avec des machines, au milieu de la cohue.
Commence ensuite une longue attente, pendant laquelle on se demande ce qu'il est advenu de son coéquipier...
Au total, il nous aura fallu trois heures pour nous retrouver et sortir enfin de cet endroit...
Heureusement que nous avions déjà l'expérience d'autres pays, où le passage de la frontière est tout aussi galère.

Après cette épreuve, c'est un vrai plaisir de rouler tranquillement sur une bonne route.
Nous voici en Turquie. Nous y resterons sans doute une semaine. Pas spécialement pour faire du tourisme (nous avons déjà visité la Turquie à deux reprises ) mais pour y trouver un endroit agréable, par exemple près du détroit des Dardanelles, et en profiter.
Puis nous rentrerons par la Grèce et l'Italie.




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