vendredi 28 juillet 2017

Arménie 5

MERCREDI 26 JUILLET

Nous quittons le camping. Destination : le lac de SEVAN, au centre du pays.
Un arrêt au col de SELIM pour visiter le caravansérail. Construit par les mongoles, c'était une halte sur la route de la soie. Il est vaste et bien conservé.Sur le parking, un vendeur nous propose des fruits, du vin, des confitures et quelques souvenirs.
Après MARTUNI, nous suivons le lac. Le cimetière de NORATUS est sur notre route.  renferme de très anciennes tombes, dont certaines remontent au Moyen Age. Dès notre arrivée, une femme nous aborde pour nous guider dans notre visite. Les tombes sont entourées de katchkars, et sculptées. On y voit des scènes de la vie quotidienne : les travaux des champs, un mariage, une caravane sur la route de la soie....A un moment, la dame nous asperge avec de l'eau prise sur la tombe d'un pop ; c'est une sorte de bénédiction.
L'eau est un élément important pour les arméniens. Ainsi, pour la fête nationale, le 23 juillet, on a coutume de s'asperger d'eau. Notre voiture l'a été, et nous avons assisté ce jour là à de belles batailles d'eau...
L'étape suivante est le monastère de HAYRAVANK. Il se détache sur fond de mer et de ciel bleu.
Sur les bords du lac, quelques campings et villages de vacances. Ils paraissent assez rudimentaires. Il y a même des domiks ( sortes de citernes, transformées en habitations, suite au tremblement de terre de 1988 ) qui sont parfois encore occupés.
Une petite plage, cependant, retient notre attention. Elle se trouve dans un endroit sympa, ombragé et tranquille, où l'on peut aussi camper. C'est la Sevan Start up Summit, juste avant Sevan.
Deux  églises sont perchées sur un piton rocheux au bout de la presqu'ile de SEVAN. C'est ce qui reste du monastère de SEVAN.  289 marches pour y parvenir.
L'endroit est très touristique.  Le lac de SEVAN, c'est la côte d'azur des arméniens. En beaucoup plus rustique...
Il est encore trop tôt pour s'arrêter. Nous poursuivons jusqu'à IJEVAN, où nous avons repéré la guesthouse " chez Anahit". Un chemin en très mauvais état y conduit. Mais lorsqu'on arrive, on découvre une maison vaste, avec beaucoup de verdure et de fleurs. L'endroit est très calme.
La belle fille de la patronne parle bien français. Après le repas, nous restons discuter avec elle et obtenons beaucoup d'informations sur l'Arménie et le quotidien des gens.
C'est l'avantage des chambres d'hôtes ; on peut y avoir une approche beaucoup plus précise du pays.




















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